Michel DENIER COACH B.I.

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jeudi 5 juin 2008

Savoir se vendre c'est savoir communiquer

Savoir se vendre c'est savoir communiquer

Savoir se vendre en entreprise



La progression dans l'entreprise suppose de faire valoir son travail, que cela soit au cours des entretiens d'embauche, des entretiens annuels, ou tout simplement à la machine à café. Un travail quotidien.

Savoir se vendre. Les jeunes diplômés qui ont déjà passé quelques entretiens d’embauche le savent : savoir se vendre passe par quelques règles simples telles que soigner et adapter son look, faire valoir ses avantages concurrentiels, avoir un CV constamment à jour, et, surtout, avoir un projet professionnel et le mettre en perspective avec ses premières expériences. Si ce savoir-faire s’acquière au cours des premiers entretiens d’embauche, les cadres en poste ont tout intérêt à l’entretenir.

Etre acteur de sa carrière. Car rien n’est acquis. Les entreprises tendent, en effet, à individualiser la gestion de carrière de leurs cadres : à chaque étape il faut donc faire ses preuves, et "éviter que d’autres ne s’approprient votre travail", ainsi que le remarque Myriam Ogier, consultante en ressources humaines chez Sim Palmer international, auteur de "Savoir se vendre en interne". D’où la nécessité d’être acteur de sa carrière. D’autant qu’"une promotion ne s’attend pas, mais s’obtient", ajoute Myriam Ogier. Comme les jeunes diplômés, les cadres en poste doivent être capables de faire valoir leurs réalisations et leurs résultats en quelques phrases simples, par exemple en faisant une synthèse semestrielle. Autrement dit, savoir comment évoluer et donc avoir un projet professionnel. Dans cette perspective, le recours à un spécialiste du bilan de compétence peut s’avérer utile, notamment pour mesurer l’écart qui vous sépare de l’objectif, et envisager les moyens de le réduire. Il faut, également, mener un travail de veille, notamment en lisant les journaux internes, afin de ne pas perdre de vue la stratégie et les objectifs de l’entreprise. L’objectif étant, in fine, d’être constamment en mesure de prouver sa valeur ajoutée.

Se vendre au quotidien. Se vendre est, en effet, un travail quotidien. Si l’entretien annuel d’évaluation est, bien sûr, un moment privilégié, il existe d’autres occasions, plus informelles, de faire valoir son travail : une réunion avec la direction, une rencontre à la machine à café, un échange de mails… Une bonne connaissance de l’entreprise, de ses réseaux, qui ne transparaissent pas forcément dans l’organigramme officiel, permet de s’adresser à la bonne personne. Le N+1 ou le directeur des ressources humaines ne sont pas les uniques leviers pour faire avancer sa carrière. "Il n’y a pas de correspondance automatique entre le titre d’une personne et son influence réelle", relève Myriam Ogier. Ainsi, il ne faut pas négliger les assistantes. Savoir se vendre suppose donc une stratégie de communication, du sens politique, et, surtout une "positive attitude".

Le coaching en entreprise

Le coaching en entreprise : visitez :

Communication - management - informatique

"Des qualités pédagogiques et psychologiques sont indispensables pour réussir dans ce métier." Christophe Pinaud, Responsable qualité logiciel, méthodes et outils, EADS Astrium

Diplômé de l'ENSEEIHT (École Nationale Supérieure d'Électronique, Électrotechnique, Informatique et Hydraulique de Toulouse) en 1988, Christophe Pinaud choisit la filière informatique lors du cycle d'études.

À 41 ans, Christophe Pinaud a réalisé une partie de sa carrière au sein de la société Astrium, un des leaders mondial dans la conception et la fabrication de satellites et filiale d'EADS. "Dans les secteurs de l'aérospatiale ou de la défense, la problématique qualité est en effet particulièrement importante."

Il occupe successivement le poste d'ingénieur étude et développement ("une étape obligée avant de passer aux méthodes"), puis celui d'ingénieur support méthodes, avant de mettre en place un service méthodes et outils logiciels.

"Ma première mission a été d'imposer ce service. J'ai dû prendre mon bâton de pèlerin pour démontrer la plus-value de ce service auprès des équipes projets."

"Les objectifs de ce service sont les suivants : accompagner les opérationnels dans leur démarche de développement, suivre et piloter l'implantation de nouvelles méthodes ou de nouveaux outils et réaliser une veille technique permanente de façon à être au bon niveau de connaissance."

En 1999, il prend la responsabilité du service qualité des logiciels embarqués. Il encadre une équipe de dix à vingt ingénieurs qualité logiciel, chargés du suivi qualité d'un ou plusieurs projets.

"En tant que manager, mes missions concernent essentiellement le suivi des projets et l'encadrement d'équipes. Je passe l'essentiel de mon temps - environ 75% - à faire des aller-retour sur des projets : je conseille mes collaborateurs sur la démarche à suivre, je les accompagne dans leur travail avec les utilisateurs et je les aide à adopter le ton juste ou les solutions qui me paraissent optimales ; les opérationnels nous voient parfois comme des gendarmes, à nous de montrer la valeur ajoutée de notre travail !"

"Ma deuxième responsabilité consiste à être garant de la bonne affectation des ressources et à améliorer les processus de mon service."

"Enfin, je consacre une partie de mon temps à réaliser une veille sur les nouveaux outils en matière de qualité. Je me fais fréquemment aider de stagiaires, qui sont chargés de repérer des nouvelles pratiques à l'extérieur d'EADS Astrium, puis d'en évaluer l'efficacité, cela afin d'aider à la décision finale de mise en œuvre opérationnelle."

Après plus de dix ans d'expérience dans cette fonction, Christophe Pinaud a pris un certain recul sur les métiers de la qualité et des méthodes et sur les profils requis : "Pour un responsable méthodes, la légitimité technique est très importante ; il faut avoir vécu concrètement des projets pour aider les développeurs et les chefs de projet à trouver des solutions. La contribution de l'expert méthodes repose en grande partie sur les retours d'expérience issus d'un parcours antérieur en tant que chef de projet ou développeur. Cette expérience est indispensable pour rendre crédibles les propositions. L'expert qualité logiciel doit également avoir des compétences techniques mais son métier repose avant tout sur des qualités de rigueur, de communication et une aptitude certaine à la négociation : il faut savoir céder sur certains points (pour favoriser les avancées), être habile et diplomate. Les demandes consistant à imposer des choix sont en général vouées à l'échec."

"Ces deux services interviennent en support aux projets opérationnels. Il faut donc être convaincant, avoir le sens du client interne et démontrer en permanence la plus-value de ce qu'on apporte. Le bagage technique - par exemple la connaissance des cycles de développement et d'UML - est nécessaire mais largement insuffisante pour mener une activité qualité : ce qui fait la différence, c'est le sens de la communication, la rigueur et l'organisation (pour la fonction qualité), l'aptitude à faire émerger des solutions innovantes et à supporter leur mise en œuvre (pour la fonction méthode)."

mercredi 4 juin 2008

L’email un outil de communication

L’email un outil de communication Qui peut dénier à l’email une formidable avancée dans la communication. Une licence informatique peut être envoyée du fin fond de la Californie, à un utilisateur du fin fond de la Corrèze, sous réserve du décalage horaire et de l’équipement du département en moyen informatique.

Il est 8h30 du matin. De retour au bureau après une semaine de vacances j’ouvre ma boite courriel. 380 messages !!!. Un petit calcul rapide pour arriver à une moyenne de 50 mails par jour, rien de très grave pour cette semaine. En été après un mois complet de vacances nous dépassons les 2000 messages. Je reprends mes petits calculs. Sur 380 messages I - 30 messages « spam » passent la barrière (jetés en 20 secondes) II - 150 messages sont sans intérêt pour mon activité (lus et jetés en 1 minute) III - 100 messages sont sans intérêt mais néanmoins doivent être conservé (lus, classés en 1,30’’ minutes) IV - 50 messages demandent une réponse rapide sans trop de réflexion (lus, répondus, classés en 2 minutes) V - 50 messages demandent une réponse argumentée (le temps passé non comptabilisé – cela fait partie du job) Récapitulatif du temps perdu I – 10 minutes II – 150 minutes III – 150 minutes IV – 100 minutes En récapitulant la gestion des mails générés en une semaine, demande une journée de traitement (7 heures sans lever le nez). Quelle est la plus-value de ces informations ? faible voire nulle. Nous sommes un groupe de 20 000 personnes. Le personnel administratif représente 10% soit 2000 personnes. Un dernier calcul : 44 semaines ouvrés * 1 journée perdu * 2000 personnes, je n’ose donner le résultat ni valoriser en coûts salariaux. L’outil n’est pas à incriminer, l’utilisation de l’outil OUI. L’empilage des réponses. Un mail est envoyé. Une réponse est donnée, puis une réponse à la réponse et ainsi de suite. D’aucun répondent en tête du mail précédent, d’autre en fin, d’autre au fil du message, certains en couleur, d’autre en changeant la police, d’autre via des alerteurs (du genre ===). Quoiqu’il en soit pour 10 réponses il faut peut-être lire 10 fois la même chose. Les mails inadéquats Je reçois une bonne blague, une recette, une image. Je transfert cette malheureux mail à 3 personnes dans mon organisation, qui en font de même etc. Les destinataires Je fais une réponse à un mail. Pour une raison ou une autre je mets en copie 20 personnes avec ma réponse. Le coût du stockage Ces informations sont stockées soit en local soit sur des disques serveurs. Qui n’a jamais eu une explosion des disques liés aux mails, et peut-être quelque jour d’indisponibilité pour restauration des données (au mieux, au pire tout est perdu). Typologie comportementale de l’usager de courriel L’angoissé ou nouveau venu Je n’ai pas ou si peu d’email, je ne suis pas connu. Je vais arroser du monde (mail-liste) voire donner mon avis à tout ce qui passe à ma portée. L’obscur Je réponds à tous les mails par sigle, signes cabalistiques. La lecture n’apporte rien et demande à visiter l’émetteur pour l’interroger sur sa réponse. L’hyper-actif Les réponses sont envoyées entre 23 heures et 2 heures du matin, sans oublier le week-end. L’intrus Je ne fais partie du processus mais je réponds systématiquement en ayant au préalable demandé un transfert du mail d’origine à une personne investi dans le projet. L’efficace selon lui Je reçois un mail, j’y inclus quelques OK, je réponds à tous et j’envoie le mail. L’embrouillé rapide Je réponds à un mail et la réponse est incompréhensible, inclut des liens fait des références à un historique…je ne m’y retrouve pas vraiment moi-même mais l’important c’est de répondre vite. L’innocent Je réponds avec un mail parapluie pour porter date au cas où. Le combattant Je réponds à un mail de manière agressive en rajoutant dans les destinataires un juge de paix. Le djeune Je réponds aux mails avec moult « smileys », quelques fautes d’orthographe voire de raccourcis de type SMS …. A défaut d’avoir dans une organisation, une charte d’utilisation et ou d’une instance de modération – régulation (mais attention à la confidentialité), il est important d’avoir une approche personnelle face aux emails. Une bonne observation du comportement des intervenants donne une bonne idée de leur caractère, leurs peurs… A défaut d’une charte, il convient d’éduquer son environnement proche pour une utilisation optimum de cet outil. Trop d’information tue probablement plus, l’information que le manque d’information. « Les emails fabriquent dans le temps notre crédibilité et notre image » A tout prendre une réponse circonstanciée et argumentée en 48 heures est meilleure que la réponse réflexe, à la volée.

Coaching & management par projet

Une équipe « commando » ou une dynamique de type P.N.L. Il m’est arrivé d’être engagé en tant que prestataire externe, dans un projet informatique, dans un grand groupe international. Cette aventure va durer deux années. Ce projet est demandé par le PDG (Français) de ce grand groupe (Français à l’origine). Ce dernier est découpé en un siège (le CORPORATE) et des filiales plus ou moins importantes selon les pays. La filiale France est chargée de gérer la maîtrise d’œuvre du projet. Le « Corporate » gère la maîtrise d’ouvrage. Un sous projet est donné à la filiale Allemande. Un groupe d’allemand est aussi chargé de la conduite du changement. La contrainte du projet est d’obtenir dans un délai de 7 mois un outil fiable de pilotage, accessible sur internet. Nous montons une équipe disparate (de divers horizons) pour gérer la maîtrise d’œuvre, dont je suis le responsable. Le mode de communication est assez particulier. Il nous est quasiment interdit de communiquer avec le Corporate (que l’on va appeler le Corp) en direct sans passer par le filtre d’un directeur de projet de la filiale France (que l’on va appeler FF). Pour l’anecdote nous allons avec mon chef « porter allégeance » au service architecture de l’entreprise, en Bretagne. L’objectif est de se faire connaître, montrer notre compétence, éviter de briller, de contredire (même si l’on n’est pas d’accord) et accessoirement écouter les recommandations que va nous apporter ce service. Ce jeu nous le mettons au point avant d’aller voir ces personnes. Les rôles sont distribués de manière très claire aux membres de notre équipe. Outre le rôle à l’intérieur du projet nous instituons une casquette de « master » dans un domaine particulier. Le « master » a droit à un cycle de formation poussé, et se doit, pour l’équipe, de répondre à tout problème au détriment de la tâche sur laquelle il travaille au quotidien. Les spécifications nous arrivent du Corp. Elles sont détaillées mais très insuffisantes dans une approche technique. Nous mettons au point une stratégie pour traduire de manière fonctionnelle les contraintes techniques et donc « obliger », suggérer des prises de position claires, cohérentes dans l’objectif global du projet et sous la contrainte forte, du temps de réalisation. Le « Client » est tout à la fois la direction financière et la direction commerciale au Corp. Bien que demandé par le PDG aucune des deux directions ne cherche à se mouiller pour ce projet et l’on joue un peu au chat et à la souris avec la FF. Nous avons à batailler pour qu’ils signent conjointement leurs propres spécifications. Quelques mois plus tard, à raison de 12 heures par jour, le projet voit le jour. La réussite est totale, les deux directions revendiquent la paternité du projet. L’équipe de développement est un vrai cheval de course. Elle vrombit à volonté, se conduit de deux doigts pour redresser de petits écarts, est capable de se mobiliser sur un problème particulier et y répondre au mieux. Des indicateurs sont probants : invitations au domicile de l’un ou de l’autre de l’équipe, entraide dans des petits problèmes au quotidien, déplacement en groupe vers la machine à café (nous sommes assez vite dénommés « LA DREAM TEAM » par d’autres équipes de l’entreprise, avec une pointe d’étonnement voire d’envie). Au cours du projet nous montons des « jeux » de communication. Pour autant jamais un « jeu » de communication n’est organisé sans un objectif clair, dit, expliqué (en interne). Pour éviter l’effet « tunnel », nous organisons des rendez-vous, « shows », sur l’avancement du projet, présentation de prototypes. Une des présentations s’est passée de la manière suivante. Le chef FF a introduit la réunion. Un clown blanc assurait les liaisons entre les sujets. Chaque membre du développement a présenté un sujet. Le chef FF a présenté la conclusion, et observé, pris des notes pendant toute la présentation. Cette réunion a demandé des semaines de préparation et de répétition. Nous aurons de la part de la FF une prime en remerciement de la réalisation en temps et en qualité de ce projet. Que dire de cette approche ? Une équipe commando ne s’impose pas. En revanche on peut tenter d’y accéder en mettant en place des conditions favorables. Quoiqu’il en soit l’objectif était moins de créer une équipe commando que de réussir ce projet dans le temps imparti. L’arrivée dans ce contexte historique d’une grande entreprise ne pouvait se faire sans un pilotage fin et un contrôle de l’information. Les jeux de communication avaient plusieurs buts ; Assurer une cohérence (interne), motivation de l’équipe (interne), faire passer des messages (externe), obtenir des décisions (externe) pour la bonne fin du projet. Les acteurs de l’arène sont clairement identifiés, et nous agissons de manière à en faire des alliés, obtenir une neutralité dans une communication claire (et pas du tout exhaustive). Une communication claire ne veut dire en rien que l’on dit tout, mais tout ce qui sert à l’objectif de cette opération. Chaque opération de communication répond à un objectif. Tous les acteurs ont joués « gagnant gagnant ». LA FF pour son savoir faire dans la mise en œuvre, le Corp dans le pilotage fonctionnel, chaque membre de l’équipe dans un savoir faire technique et un savoir communiquer. Je ne sais si le responsable de la FF avait une culture PNL ou une approche intuitive, mais je doute que l’énergie, l’organisation, la mise en œuvre puisse être reniée par les principes PNL

Suite CV III

1988 – 1996 S.S.I.I.s Client-serveur L4G



Responsable développement Développement Client-serveur pour une gestion magasin Oracle V7 pour la RATP Développement Client-serveur pour ELF Antar dans une démarche R.A.D. d'un outil de modélisation des S.I. avec Ingres & AMC*designor Développement Client-serveur outil de HOT-LINE Sybase pour le CREDIT LYONNAIS Développement en interne d'une gestion client (Smartstar & RDB)  Formation suivie d'un mois aux Etats-Unis à GOLETA - Californie Maintenance et optimisation d'une application de gestion de parc automobile (EDF) Suivi d'une équipe de développement d'un applicatif de contrôle des appels téléphoniques (DASSAULT) Analyse et maquette d'un progiciel de gestion de contrats d'assurance (UNIX ORACLE) (SGEA) Développement et refonte d'un applicatif de suivi d'études de câblage d'un site ORACLE V5 UNIX (THERMATOME)

1981 – 1988 Ville de Paris – GALLIA

Responsable développement Mission de 2 ans 1/2 sur un applicatif de suivi de chantier de centrale nucléaire sur matériel M.A.I. avec une équipe de 3 développeurs. (THERMATOME) Développement de programmes statistiques, comptabilité, gestion du fichier Clients sur un IBM 43XX en cobol - cics - ufo. Développement et maintenance d'un applicatif statistique de suivi de flux automobile à PARIS sur un IBM 30XX en cobol - cics.

ETUDES :

  • 75 BAC B
  • 75/78 Ecole des Cadres (Gestion financière) (Bac+3)
  • 81 Institut Français de Gestion (Stage A.P.)
  • 93 CESI Chef de projet (Bac+4)

Parcours professionnel B.I. CV II

2008 T-RESSOURCES Montage d’une formation sur le management par projet

2007 VEOLIA WATER SYSTEM Consultant indépendant MOE Modélisation design d’Univers (BUSINESS OBJECT XI R2) des R.H. sur un référentiel de compétence et affection des ressources disponibles sur les besoins des chantiers. Formation des régions sur les objets de l’univers, et requêtes ad-hoc dans un environnement BO XI R2, designer, tuning, contextes, hiérarchies…. Gain client : optimisation du temps d’occupation du personnel de chantier Gain personnel : mise en place d’un univers B.O. X.I. optimisé

2006 OTV VEOLIA ENV. Consultant indépendant MOA Gestion de chantier de l’eau. Analyse détaillée, optimisation des R.H.

2005 France télécom projet convergence Consultant indépendant Prise en charge de l’alimentation des référentiels dans un environnement ORACLE – ABInitio / Oracle financial Gain client : mise en place d’un boite à outil paramétrée avec ABInitio Gain personnel : approche d’ABInitio, approche d’un projet en mode industriel (découpé en lots)

2004 Caisse d’épargne SEDI-RSI – BORDEAUX – PARIS Consultant indépendant MOA banque de détail Pilote Métadonnées avec METASTAGE Ascential Mandaté par la Direction de programme, comparatif des modélisations régionales et nationales – rapport argumenté sur les modélisations face à l’état de l’art, préconisation dans la gestion des référentiels, stratégie d’implémentation des clefs primaire (surrogate-key), contraintes d’intégrités, centralisation des référentiels. Maîtrise d’œuvre des chaînes décisionnelles communautaires et supra-communautaires Environnement : teradata – oracle 9i – datastage PX – B.O. – Microstrategy – poweramc Gain client : normalisation et plan de convergence vers une normalisation de deux DataWarehouses Gain personnel : négociation dans un contexte politique d’un plan de convergence dans l’état de l’art (B.I.)

2003 - 2004 - Groupe Volkswagen France Chef de Projet Décisionnel MOA – management par projet Maîtrise d’ouvrage pour le service garantie sur un système décisionnel dans un environnement Oracle, Brio, Génio. Maîtrise d’œuvre pour le service garantie sur un système décisionnel. Maîtrise d’ouvrage sur l’impact des mesures de la CEE sur les concessionnaires, dans tous le S.I.D. Gain client : approche fonctionnelle des besoins de management dans le service garantie, définition d’indicateurs Gain personnel : approche du secteur automobile

2003 Missions diverses Consultant indépendant Réflexions et méthodes pour la société HARRY Software sur une démarche itérative (RAD) Dossier technique sur le développement d’un outil de suivi des heures chez OTV (Vivendi) Audit d’une semaine sur l’utilisation de l’outil Brio chez BDI (Avignon)

2000 - 2002 – ALCATEL (25 mois) management par projet Directeur de Projet Décisionnel MOE-MOA Responsable de la maîtrise d’œuvre du Datawarehouse commercial et du datawarehouse Achat, d’ALCATEL. Le projet worldwide a apporté au Corporate une visibilité des résultats commerciaux de toutes les filiales. L’architecture a intégré aussi bien du ROLAP que du MOLAP et a distribué l’information worldwide via le WEB. Dans un contexte international, les US ont piloté la maîtrise d’ouvrage, les Allemands les référentiels, les Français la maîtrise d’œuvre. Outils : DB2V5 – ESSBASE – B.O. – Wired for Olap – ActaWorks – HIS – PowerAMC – Apache – IBM AIX – 2 Equipes de 6 personnes Conseil dans l’architecture interne et à la validation des outils de restitutions – WEBI – MICROSTRATEGY – BRIO ; Suivi des contrats de service entre l’exploitation et les utilisateurs ; Démo en Anglais des produits développés & kick off - Tuning SQL & DB2 ; Projet d’automatisation complète des chargements et des restitutions des deux projets avec intégration dans le scheduler maison (TNG) ; Plans de communication - Normes de développements & plan qualité Gain client : vision de n’importe quel point du globe des résultats commerciaux agrégés de toutes les filiales, avec conversion des devises et synchro des arrêtés comptables Gain personnel : montage d’une équipe commando, esprit d’équipe fort, industrialisation (automatisation) du processus de développement, développement en mode RAD, communications avec la MOA, le CORP, prime reçue de remerciement à toute l’équipe

1999 – 2000 Divers Formateur - chez IBM Consulting sur les outils Brio - au CESI sur le thème DataWarehouse dans la section Chef de Projet - à la BNP Lease de 90 personnes à l’utilisation de Brio (Avancé et Initiation) à Paris et Marseille Formateur sur l’outil ETL (DataStage Serveur) de la société ARDENT SOFTWARE

1999 CHANEL (11 mois) Consultant Décisionnel En collaboration avec DELOITTE et IFATEC pour un projet intranet de suivi des boutiques au niveau vente, stock & livraisons (stratégie d’agrégat, métadonnées, modélisation – tuning – normes –outils OLAP, restitutions) Oracle V8 – Brio.

1997 – 1998 BRIO Technology Directeur technique Formation des partenaires - Formation des clients - Mise en place de DataMart - Avant-vente Suivi des relations techniques  Formations suivies aux Etats-Unis à PALO ALTO - Californie ( SC TRAINING ) Gain personnel : approche par les USA très pédagogique du B.I. des outils, de l’esprit startup, avant-vente B.I.

Présentation CV I

OJECTIFS :

Pérenniser un savoir faire décisionnel - Accéder une double compétence technique & fonctionnelle Construire sur le long terme au service d’une seule entreprise - Créer un savoir-faire de type « DataWarehouse Compétence center »

COMPETENCES :

Faculté d’adaptation, mobile géographiquement - Capacité d’investissement sur des projets - Vision généraliste et multi-outils dans le monde décisionnel - Management d’équipe - Définition de stratégie et constance dans sa réalisation

Ma vision de la Business Intelligence que j’ai pu appliquer chez Alcatel est la suivante : L'architecte B.I. développe l'architecture pour le DataWarehouse, les outils, les interfaces. Il détermine les fonctions à intégrer ou non dans le DWH, comment et qui y accède, quelles données et de quelle façon les datamarts sont alimentés. En cas d'existence d'un ODS, il détermine sa fonction, son alimentation et le protocole d'alimentation du DWH d'entreprise ou des datamarts. L'architecte est impliqué fortement dans la compréhension et la détermination des données sources. Il établit les standards et les procédures de manière globale (et non pas projets par projets). Un grand nombre de ces procédures concernent l'utilisation de l'ETL (procédures génériques). Les flux, les outils à utiliser, les goulots d'étranglement...sont étudiés. La responsabilité de l'architecte englobe la définition des modèles de données du DWH et des datamarts, du choix des outils (ETL, SGBD, réseau, requêteur(s)...), des métadonnées, des règles de gestion, du tuning, des procédures de test, de déploiement, des règles d'historisation.

MOYENS

J’apprécie particulièrement la veille technologique dans un monde en complet renouvellement technique, particulièrement dans la B.I.. Dans une stratégie de meilleure communication, je travaille à titre personnel, la P.N.L, ennéagramme pour une approche efficace des relations, clients, utilisateurs, sponsors, équipes de développement…